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OVH Summit 2018 : tous les paris sont sur le Cloud

data center

La semaine dernière s’est tenu l’OVH Summit 2018, une conférence hébergée (vous l’avez ?) par OVH afin de dévoiler ses perspectives d’avenir. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’hébergeur roubaisien mise à fond sur ses offres Cloud.

Le « leader européen du Cloud » a trois ennemis clairement définis, et souhaite bien leur couper l’herbe sous le pied. Amazon, Microsoft et Google sont ainsi particulièrement visés par les annonces qu’a faites OVHà l’occasion de sa grand-messe annuelle.

Quatre univers pour mieux définir son action

Parmi les annonces à retenir de cet OVH Summit 2018, la restructuration des différentes activités de l’entreprise figure en bonne place.

Sur scène, Octave Klaba, PDG d’OVH, a annoncé le déploiement de quatre univers distincts, regroupant les différents services proposés par sa société.

  • OVHmarket : hébergements de sites web, achats de noms de domaine et souscriptions aux offres fibre FTTH
  • OVHspirit : les serveurs dédiés
  • OVHstack : offres de cloud public et big data avec OpenStack
  • OVHentreprise : ensemble d’outils à destination de la transformation digitale des entreprises

En substance, OVH se positionne comme un « fournisseur de cloud alternatif » face aux solutions telles qu’Amazon Web Services et Microsoft Azure.

Et pour s’attaquer frontalement à ces mastodontes sur le marché du cloud, Octave Klaba précise qu’« OVH reste le seul fournisseur d’envergure mondiale à proposer des offres de serveurs dédiés avec ou sans Patriot Act et Cloud Act », en référence aux deux lois américaines en vertu desquelles les données des clients américains hébergées en Europe peuvent être réquisitionnées par les autorités américaines.

Un avantage compétitif certain pour certaines entreprises peu désireuses de voir leurs données potentiellement exposées par une enquête judiciaire.

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Quand notre vie numérique met la planète en danger

Vous aimez la technologie et êtes un gros consommateur de vidéos en streaming ? Vous êtes aussi un écologiste convaincu, vous roulez à vélo et vous surveillez votre facture énergétique. Désolé de vous décevoir, mais il vous faudra faire un choix, car d’après le site ConsoGlobe, les deux seraient incompatibles !

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La surconsommation numérique est en pleine explosion…

Un constat alarmant
D’après le think tank The Shift Project, « la croissance exponentielle du numérique constitue un danger et donc, un enjeu majeur ». Les chiffres sont en effet alarmants : l’empreinte énergétique globale des serveurs, réseaux et terminaux progresserait de 9% par an, en tenant compte de l’énergie nécessaire à leur fabrication et à leur utilisation.

Le streaming vidéo serait en cause, principalement les vidéos de « petits chats mignons » et la pornographie. En comparaison avec la consommation électrique d’un smartphone, l’impact du visionnage de la vidéo serait 1500 fois plus grand. La fabrication des smartphones elle-même serait également catastrophique : il faudrait 80 fois plus d’énergie pour concevoir un gramme d’un smartphone qu’un gramme d’une voiture.

Quelles-sont les solutions ?

Pour The Shift Project, nous n’avons pas le choix. Si nous voulons préserver notre planète, nous devons absolument réduire notre consommation de données. Bien évidemment, cette surconsommation concerne en premiers lieux les pays développés. Alors qu’un Américain consomme 140 Gigaoctets par mois, un Indien n’en consomme que 2. Le nombre de nos périphériques connectés rentre aussi en ligne de compte. Un Américain en possède 10, contre 1 seul pour un Indien. Tout ceci explique pourquoi la part du numérique dans les émissions de gaz à effet de serre a augmenté de moitié… depuis 2013.

Le renouvellement des périphériques multimédia serait aussi un gros problème. Le rythme trop soutenu de renouvellement des smartphones, l’incitation à consommer par les marques, serait peut-être le plus gros problème. C’est donc un fait : acheter des équipements moins énergivores, moins puissants et moins souvent renouvelés permettrait de limiter notre impact environnemental.

Par Arnaud Moign

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La migration digitale des entreprises, une politique d’avenir

Transformation digitale, pour les entreprises, c’est l’expression qui revient sur toutes les lèvres lorsqu’il s’agit d’évoquer leur évolution vers le numérique. S’il est nécessaire de cadrer les changements, il s’agit clairement d’une stratégie d’avenir.

Transformation digitale, pour les entreprises, c’est l’expression qui revient sur toutes les lèvres lorsqu’il s’agit d’évoquer leur évolution vers le numérique. S’il est nécessaire de cadrer les changements, il s’agit clairement d’une stratégie d’avenir.

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